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5 erreurs à éviter quand on commande une vidéo d'entreprise pour la première fois

  • Jean-Emmanuel Jay
  • 30 avr.
  • 5 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 1 jour

Commander une vidéo d'entreprise pour la première fois, c'est souvent naviguer à vue. On sait qu'on en a besoin, on a vu ce que font certains concurrents, mais on ne sait pas vraiment par où commencer ni comment s'y prendre. C'est normal, ce n'est pas votre métier.

Ce qui l'est moins, c'est de tomber dans des pièges évitables qui compliquent le projet, font gonfler la facture ou produisent un résultat décevant. Voici les cinq erreurs les plus courantes chez les PME qui se lancent pour la première fois.


Réalisation d'un portrait de collaborateur d'une entreprise industrielle en Gironde
Réalisation d'un portrait de collaborateur d'une entreprise industrielle en Gironde

Erreur 1 : ne pas avoir défini l'objectif avant de contacter un vidéaste entreprise en Gironde


C'est l'erreur numéro un, et de loin la plus fréquente.


Une vidéo destinée à votre page d'accueil ne se construit pas comme une vidéo de recrutement. Un film pensé pour les réseaux sociaux ne se monte pas comme une présentation pour un salon professionnel. Ces formats ont des durées différentes, des angles narratifs différents, des rythmes différents.


Avant de décrocher le téléphone, vous pouvez vous poser trois questions simples : à qui s'adresse cette vidéo, où sera-t-elle diffusée, et qu'est-ce qu'on attend du spectateur après l'avoir vue ? Ces réponses vont structurer tout le reste : le brief, le tournage, le montage. Et elles permettront au vidéaste de vous proposer quelque chose d'adapté plutôt que quelque chose de générique.


Erreur 2 : choisir un prestataire uniquement sur le prix


Je comprends la logique. On compare deux ou trois devis, on prend le moins cher. Sauf que dans la vidéo d'entreprise, comme dans beaucoup de prestations intellectuelles, le prix bas cache presque toujours quelque chose.


Soit une expérience limitée. Soit du matériel insuffisant. Soit, et c'est le cas le plus fréquent, un prestataire qui sous-estime le temps nécessaire pour bien faire le travail, et qui le découvre en cours de route.


Ce qui doit guider votre choix, c'est la capacité du prestataire à comprendre votre activité et à s'y adapter. Regardez son portfolio, pas nécessairement pour chercher des références dans votre secteur exact, mais pour évaluer sa polyvalence, sa capacité à raconter des univers différents et la qualité constante de ses réalisations. Un bon vidéaste n'a pas besoin d'avoir déjà filmé une usine agroalimentaire pour produire un film convaincant sur votre activité, il a besoin de savoir poser les bonnes questions, préparer sérieusement le tournage et comprendre ce que vous voulez dire à travers les images.


Le prix juste, c'est celui qui correspond à un travail sérieux et à un résultat exploitable, pas celui qui vous semble le plus raisonnable au moment de signer.


Erreur 3 : négliger la pré-production


La pré-production, c'est tout ce qui se passe avant le tournage. C'est souvent la partie la moins visible et pourtant la plus importante. Un projet vidéo bien préparé se tourne deux fois plus vite, avec deux fois moins de stress et deux fois moins de risque de devoir reprendre des séquences.


Concrètement, ça recouvre le brief approfondi, le repérage des lieux de tournage, la sélection des personnes à interviewer, la préparation des questions, l'organisation du planning. Sur une journée de tournage en entreprise, chaque heure perdue à chercher le bon angle, à déplacer des éléments encombrants ou à convaincre un collaborateur réticent peut coûter cher.


Une bonne pré-production, ça se prépare à deux. Le prestataire doit vous poser des questions, visiter vos locaux si nécessaire, comprendre votre activité avant de pointer une caméra. Si on vous propose un tournage sans échange préalable sérieux, méfiez-vous.


C'est aussi pendant la pré-production qu'il faut se poser la question des images aériennes par drone. Tous les projets n'en ont pas besoin, mais pour certaines entreprises, un plan drone au-dessus du site de production, des entrepôts ou du bâtiment apporte une dimension visuelle que les prises de vue au sol ne peuvent pas remplacer. Si la réponse est oui, il faut l'anticiper : selon les zones de tournage, les vols drone sont soumis à des autorisations spécifiques auprès de la préfecture et d'autres organismes compétents. Ces démarches prennent du temps, parfois plusieurs semaines, et ne peuvent pas s'improviser la veille du tournage. Un prestataire certifié pour les vols en zone réglementée, comme c'est mon cas en Gironde et sur Bordeaux, prend en charge ces démarches administratives. Mais encore faut-il que le besoin soit identifié assez tôt pour ne pas contraindre le planning.


Erreur 4 : oublier de prévoir les formats dès le départ


Vous commandez une vidéo de présentation de 2 minutes pour votre site web. Le tournage se passe bien, le résultat vous plaît. Puis vous réalisez que vous auriez besoin d'une version courte pour LinkedIn, d'un format vertical pour Instagram et d'un extrait de 30 secondes pour votre prochain salon.


Le problème : si ces formats n'ont pas été prévus dans le brief initial, les retravailler après coup prend du temps supplémentaire et génère des coûts additionnels. Et dans certains cas, les rushs ne permettent tout simplement pas de produire ce format, parce que les séquences n'ont pas été tournées dans cette optique.


La bonne pratique, c'est de lister tous vos besoins au départ, même ceux qui semblent secondaires. Un tournage bien pensé peut alimenter plusieurs formats différents sans coût proportionnel. C'est souvent la meilleure façon d'optimiser votre budget.


Erreur 5 : sous-estimer l'importance du brief collaborateur


Beaucoup de dirigeants gèrent la commande vidéo dans leur coin et préviennent leurs équipes le matin du tournage. C'est une erreur qui se paie souvent dans les séquences.

Un collaborateur qu'on sort de son poste à la dernière minute, qu'on place devant une caméra sans lui avoir expliqué pourquoi ni ce qu'on attend de lui, c'est rarement quelqu'un qui va donner le meilleur de lui-même à l'image. La caméra capte tout : le malaise, la rigidité, le regard qui fuit.


Préparer vos équipes, c'est leur expliquer l'objectif du projet, les rassurer sur ce qu'on va leur demander, leur donner quelques jours pour s'y faire. Ce n'est pas grand-chose mais ça change radicalement la qualité des séquences en situation réelle et des interviews. Les meilleures images d'entreprise sont toujours celles où les gens sont à l'aise, et l'aise, ça se prépare.


Éviter ces erreurs de vidéo d'entreprise, c'est déjà bien travailler


Éviter ces cinq erreurs de vidéo d'entreprise, c'est déjà mettre toutes les chances de son côté. Un projet bien cadré, bien préparé et bien briefé produit presque toujours un résultat solide, et surtout un contenu qu'on utilise vraiment, sur la durée.

La vidéo d'entreprise n'est pas une dépense ponctuelle, c'est un investissement et un outil de communication qui travaille pour vous sur votre site, vos réseaux, vos appels d'offres et vos supports commerciaux. Autant qu'il soit bien fait dès le départ.


Si vous envisagez une première vidéo pour votre entreprise en Gironde et que vous voulez cadrer le projet avant de demander un devis, je vous invite à consulter cette page dédiée aux PME et entreprises industrielles, vous y trouverez les détails de ma façon de travailler et des exemples de réalisations.



Jean-Emmanuel Jay est vidéaste professionnel, pilote drone et photographe basé en Gironde. Il accompagne les PME, artisans et entreprises de Bordeaux et de Nouvelle-Aquitaine dans la création de contenus vidéo et photo adaptés à leurs enjeux de communication.

 
 
 

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